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2005 En ce journal on apprend comment les lois civiles peuvent être utilisés pour forcer ceux responsables pour la torture et ceux responsables pour l’abus des droits humains de faire face à leur culpabilité, et pour gagner les réparations pour les victimes. Le “Center for Justice and Accountability” (CJA) représente les victimes en utilisant “Alien Tort Claims Act” (ATCA, qui date de 1789) et la “Torture Victimes Protection Act” de 1991 qui donne les citoyens le droit de porter plainte contre ceux responsables pour l’abus des droits humains qui visitent où vivent les États-Unis. CJA a utilisé ces actes pour terminer la possibilité que ceux qui sont responsables pour les cas d’abus utilisent les États-Unis comme un abri, pour aider les victimes à gagner les réparations, et pour casser le silence qui a fait possible que ceux qui sont résponsables pour l’abus ne devait pas accepter la responsabilité. Ce journal démontre comment les pays avec les lois similaires à l’ATCA peuvent leur utiliser pour favoriser la responsabilité. Les activistes autour du monde peuvent considérer des façons dont ils peuvent utiliser leurs propres lois civils, et pour cibler ceux qui sont responsables pour l’abus par construisant des collaborations entre des différents groupes, ce qui inclut les activistes partout, les réfugiées, les avocats, et ceux qui sachent comment utiliser les médias.
En parlant a-propos de son rôle comme plaintif en Romanzo, Gonzalez, & Mauricio v. Garcia & Vides Casanova, une plainte contre deux générales d’El Salvador pour la torture qui a été commise de 1979 à 1983, Carlos Mauricio a dit, “Je participe dans ce cas pour aider à envoyer un message aux chefs militaires autour du monde que, s’ils commettent les actes atroces, ils ne peuvent pas visiter ou vivre aux États-Unis sans conséquence. Ils devront toujours être effrayés que quelqu’un leur reconnaissance et leur attaque en Justice. Je participe dans ce cas pour déterré les individus, particulièrement les gens dans la militaire d’El Salvador et partout, de commettre les actes atroces dans le futur. Laisses-moi te dire, plusieurs officiers dans le militaire d’El Salvadore souhaite vivre aux États-Unis après qu’ils ont fini de travailler. Mon cas et les autres cas envoient un message à eux. Les résolutions passées par l’Assemblée Général des Nations Unise et les rédactions par les associations des droits humains sont efficaces en faisant public ce qui a passé, mais ils n’envoient pas un message fort aux chefs militaires, qui pensent qu’ils sont supérieurs que la loi. Peut-être ils sont supérieurs que la loi dans leur propre pays, mais les plaintes dans le système judiciaire leur dit qu’ils ne sont pas supérieurs que la loi en ce pay.”
Depuis 1980, 18 individus responsables pour les abus de droits humains qui n’étaient pas nés aux États-Unis ont été poursuient avec du succès dans le système judiciaire. Les victimes ont pu utilisés deux lois- une établie en 1789 comme parti du Premier Acte Judiciare, et l’autre établi en 1991- qui font possible que les victimes de certains violations sévères des droits humains, n’importe où les violations on été commis, ont étaient capables de porter plainte dans le système judiciaire des États-Unis contre ceux responsables pour ses violations, tandis qu’ils sont présents aux les États-Unis.
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