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2006 by Jee Hyeon Kim, Korean Women Workers Associations United (KWWAU)
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Le KWWAU ( Les Associations Unies des Femmes qui travaillent en Corée du Sud) et leurs partenaires ont réussi à rallier les médias pour sensibiliser l’opinion publique au sujet du salaire minimum. Le KWWAU a participé à la création d’un mouvement social qui a fait changer la loi établissant le salaire minimum. Il a donc obtenu une plus grande protection pour les travailleurs / employés, et en particulier pour les femmes.
Ce bloc-notes décrit les méthodes employées par le KWWAU pour rallier l’aide des médias de la Corée du Sud afin de révéler au public le système injuste du salaire minimum. Comme vous le verrez, cette campagne n’est qu’une des tactiques employées pour changer la loi qui contrôle ces salaires. Son but était d’établir un salaire suffisant pour les travailleurs financièrement les plus vulnérables.
Il faut employer plusieurs tactiques différentes pour rallier les médias avec succès. Le KWWAU indique ici les méthodes les plus efficaces:
Une fois l’intérêt des médias acquis, notre campagne a été en mesure de se développer. Elle a attiré le soutien de nouveaux adhérants. Elle nous a munis d’un pouvoir nouveau dans nos efforts de négociation et de lobbing.
En 1997 à la suite de la crise du Fonds Monétaire international (IMF), le nombre de travailleurs appauvris en Corée du Sud a rapidement augmenté. LE salaire mimimum a refait surface comme problème social. Les plus grandes victimes de la globalisation étaient les femmes. Comme dans d’autres pays financés par le IMF, de nombreux travailleurs ont été licenciés et ont commencé à travailler comme employés irréguliers ( “au noir”).
Même avant cette crise, le AWWAU s’ était déjà activé pour organiser les employées travaillant en sous-traitance à réclamer leurs droits. En l’an 2000 et au cours de ce travail d’organisation, le problème du système légal du salaire minimum a été découvert. Ce problème était particulièrement urgent en Corée du Sud. Le KWWAU a donc décidé de travailler pour obtenir l’augmentation du salaire minimum pour toutes les femmes qui travaillent, soit de façon irrégulière, soit en sous-traitance. Une campagne à l’échelle nationale a été organisée dans 9 villes. Ce fut un tout premier défi lancé contre le système coréen de salaire minimum établi en 1988. A partir de 2002, d’autres organisations se sont jointes au KWWAU pour réclamer des changements . Un “ réseau salaire minimum” a été établi. La campagne s’est étendue dans d’autres régions, mettant l’accent sur la réforme du système du salaire minimum lui-même.
Ces efforts ont mené à d’importants changements légaux, améliorant ainsi le sort des travailleurs appauvris.
Ces efforts ont également transformé les décisions annuelles prises par le Conseil sur le Salaire Minimum: le sujet est aujour’hui reconnu officiellement comme un problème social en Corée du Sud. Le AWWAU et ses partenaires ont atteint leur but, celui de sensibiliser tout le pays au problème, celui de créer un mouvement social centré sur l’augmentation du salaire minimum. Beaucoup de femmes en ont déjà profité et ont acquis une plus grande protection sociale.
Ce bloc-notes décrit les méthodes employées par le KWWAU pour rallier l’aide des médias de la Corée du Sud afin de révéler au public le système injuste du salaire minimum. Comme vous le verrez, cette campagne n’est qu’une des tactiques employées pour changer la loi qui contrôle ces salaires. Son but était d’établir un salaire suffisant pour les travailleurs financièrement les plus vulnérables.
Il faut employer plusieurs tactiques différentes pour rallier les médias avec succès. Le KWWAU indique ici les méthodes les plus efficaces:
- la crédibilité de la documentation sur le problème
- des pétitions prouvant l’intérêt du public pour ce problème
- des performances et des démonstrations visuellement engageantes et faciles à saisir pour les médias.
En 1997 à la suite de la crise du Fonds Monétaire international (IMF), le nombre de travailleurs appauvris en Corée du Sud a rapidement augmenté. LE salaire mimimum a refait surface comme problème social. Les plus grandes victimes de la globalisation étaient les femmes. Comme dans d’autres pays financés par le IMF, de nombreux travailleurs ont été licenciés et ont commencé à travailler comme employés irréguliers ( “au noir”).
Même avant cette crise, le AWWAU s’ était déjà activé pour organiser les employées travaillant en sous-traitance à réclamer leurs droits. En l’an 2000 et au cours de ce travail d’organisation, le problème du système légal du salaire minimum a été découvert. Ce problème était particulièrement urgent en Corée du Sud. Le KWWAU a donc décidé de travailler pour obtenir l’augmentation du salaire minimum pour toutes les femmes qui travaillent, soit de façon irrégulière, soit en sous-traitance. Une campagne à l’échelle nationale a été organisée dans 9 villes. Ce fut un tout premier défi lancé contre le système coréen de salaire minimum établi en 1988. A partir de 2002, d’autres organisations se sont jointes au KWWAU pour réclamer des changements . Un “ réseau salaire minimum” a été établi. La campagne s’est étendue dans d’autres régions, mettant l’accent sur la réforme du système du salaire minimum lui-même.
Ces efforts ont mené à d’importants changements légaux, améliorant ainsi le sort des travailleurs appauvris.
Ces efforts ont également transformé les décisions annuelles prises par le Conseil sur le Salaire Minimum: le sujet est aujour’hui reconnu officiellement comme un problème social en Corée du Sud. Le AWWAU et ses partenaires ont atteint leur but, celui de sensibiliser tout le pays au problème, celui de créer un mouvement social centré sur l’augmentation du salaire minimum. Beaucoup de femmes en ont déjà profité et ont acquis une plus grande protection sociale.
This summary was translated by: Nelly Trocmé Hewett
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